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Prépa médecine Besançon

Prépa médecine Besançon : bien choisir entre le PASS et la LAS Réussir sa première année d’études de santé à Besançon demande une préparation sérieuse, une organisation rigoureuse et une méthode de travail efficace. Dès la rentrée, les étudiants engagés en PASS ou en LAS à Besançon doivent assimiler un volume conséquent de cours, faire face à des évaluations régulières et répondre à des exigences universitaires élevées. Dans ce contexte, intégrer une prépa médecine Besançon constitue un véritable atout pour structurer son travail et anticiper les difficultés dès les premières semaines. Cette préparation médecine, pensée comme une prépa annuelle, permet de prendre de l’avance sur les enseignements de la première année des études de santé, d’acquérir les bons réflexes méthodologiques et de maintenir un rythme de travail constant tout au long de l’année universitaire. Pourquoi suivre une prépa santé à Besançon ? La première année d’accès aux études médicales repose sur une sélection exigeante. Le rythme soutenu des enseignements et la densité des programmes, notamment au sein de l’Université de Franche-Comté, laissent peu de place à l’improvisation, que l’on soit inscrit en parcours d’accès spécifique santé (PASS) ou en licence accès santé (LAS). Une préparation aux études de santé à Besançon permet notamment de : mettre en place une méthode de travail adaptée au PASS ou à la LAS ; consolider les bases scientifiques indispensables dès le début de l’année ; s’entraîner régulièrement à l’aide de QCM, d’annales et d’examens classants ; bénéficier d’un suivi pédagogique individualisé par une équipe pédagogique spécialisée ; se préparer efficacement aux oraux, devenus déterminants pour maximiser ses chances de réussite. Cette approche favorise la régularité, améliore l’assimilation des cours et contribue à une meilleure réussite en PASS ou en LAS. PASS et LAS à Besançon : comprendre les deux voies d’accès aux études de santé Le PASS à Besançon Le PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé) constitue la voie la plus directe vers les filières MMOPK : médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique et kinésithérapie. Héritier de la PACES (Première Année Commune aux Études de Santé), ce parcours exige une forte capacité de travail, une organisation rigoureuse et une maîtrise rapide des sciences fondamentales. Une prépa PASS à Besançon, intégrée à une prépa médecine PASS, permet de structurer les révisions sur l’ensemble de l’année, d’identifier les notions clés dès les premières semaines et de s’entraîner de manière régulière afin de mieux gérer la charge de travail propre à la 1ère année des études médicales. La LAS à Besançon La LAS (Licence avec option Accès Santé) associe une licence disciplinaire à une option santé. Ce parcours s’adresse aux étudiants souhaitant sécuriser leur projet tout en visant l’accès aux études médicales via un portail spécifique accès santé. Une prépa LAS à Besançon, intégrée à une prépa médecine PASS LAS, aide à trouver un équilibre entre la licence principale et l’option santé. Elle permet également de renforcer les connaissances scientifiques nécessaires pour rester compétitif et préparer efficacement l’accès à la deuxième année des études de santé. Bersot Formation : une prépa médecine d’excellence à Besançon À Besançon, Bersot Formation accompagne les étudiants en PASS ou en LAS dans leur année de médecine en proposant une prépa médicale annuelle, structurée et exigeante. Cette préparation vise l’excellence, tout en s’adaptant aux profils et aux objectifs de chaque étudiant. Chez Bersot Formation, l’accompagnement repose sur : des enseignements ciblés en lien avec les programmes universitaires ; des supports pédagogiques clairs et actualisés ; une préparation annuelle PASS incluant QCM, examens blancs et entraînements réguliers ; des stages de pré-rentrée pour prendre de l’avance dès l’été ; un suivi individualisé favorisant la réussite en PASS et en LAS. Cette approche permet aux étudiants en médecine de bénéficier d’un espace prépa structurant, tout en développant leur autonomie et leurs capacités de travail. Réussir sa première année de santé à Besançon La 1ère année des études de santé constitue une étape décisive qui exige rigueur, régularité et encadrement. S’appuyer sur une prépa médecine Besançon, adaptée au PASS ou à la LAS, permet d’optimiser ses chances de réussite et de construire un projet solide dans le domaine de la santé. Bien choisir sa préparation, c’est se donner toutes les chances de réussir le PASS, d’accéder à la deuxième année des études médicales et de concrétiser son projet de faire médecine. FAQ – PASS, LAS et prépa médecine Quelle est la différence entre le PASS et la LAS ? Le PASS est un parcours d’accès spécifique santé principalement centré sur les sciences médicales. La LAS repose sur une licence accès santé associée à une option santé. Ces deux voies permettent l’accès aux études de santé, mais s’adressent à des profils différents. Faut-il suivre une prépa médecine pour réussir le PASS ou la LAS ? Il n’est pas obligatoire de suivre une prépa médecine, mais une préparation annuelle PASS ou LAS permet de mieux comprendre les attentes universitaires, de s’entraîner régulièrement et d’augmenter significativement ses chances de réussite. Quelle est la différence entre une prépa PASS et une prépa LAS ? Une prépa PASS est centrée sur le parcours d’accès spécifique santé et le volume important de cours.Une prépa LAS accompagne les étudiants dans la gestion simultanée de la licence et de l’option santé. À qui s’adresse une prépa médecine ? Une prépa médecine annuelle s’adresse aux étudiants en PASS ou en LAS souhaitant bénéficier d’un encadrement méthodologique, d’un suivi par une équipe pédagogique spécialisée et d’un entraînement régulier pour réussir leur première année des études de santé.

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Réforme des études de santé 2027

Réforme des études de santé : vers un accès plus simple et unifié à l’horizon 2027 L’accès aux études de santé en France pourrait connaître une nouvelle évolution majeure dans les prochaines années. Face à la coexistence de plusieurs voies d’accès — PASS, licence accès santé (LAS), ainsi que certains dispositifs spécifiques comme la licence sciences pour la santé (LSPS) selon les universités — les pouvoirs publics ont engagé une concertation nationale afin de rendre la réforme de l’accès aux études de santé plus lisible et équitable pour tous les étudiants. Cette concertation a été annoncée conjointement par la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, et le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Philippe Baptiste. Menée par les deux ministères, elle vise à faire émerger un modèle simplifié et harmonisé d’accès aux formations en santé, dont la mise en œuvre est envisagée à partir de la rentrée universitaire 2027. Un système réformé en 2020, mais encore complexe Depuis la suppression du numerus clausus et de la PACES, la réforme de 2020 a profondément modifié la première année d’accès aux études de santé. Les études médicales reposent désormais sur plusieurs parcours d’accès, destinés à diversifier les profils des étudiants et à mieux accompagner la réussite dans les filières médicales. Cette réforme a permis de réduire les redoublements, d’élargir l’accès aux filières de santé et d’augmenter les capacités d’accueil, notamment en médecine. Elle a également contribué à ouvrir davantage les formations en médecine, pharmacie, maïeutique et autres professions de santé. Cependant, avec le recul, les pouvoirs publics — mais aussi les doyens de médecine et plusieurs institutions — reconnaissent que le système reste complexe. Les différences entre facultés de médecine, les modalités d’évaluation variables et la coexistence de plusieurs voies d’accès aux études rendent l’orientation post-bac santé difficile à comprendre pour tous les étudiants, en particulier les lycéens et leurs familles. Une concertation nationale pour repenser l’accès aux études de santé Pour répondre à ces constats, une concertation nationale pour un modèle d’accès simplifié a été lancée. Elle associe l’ensemble des acteurs du domaine de la santé : universités, facultés de médecine, établissements de santé, représentants étudiants des filières médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique et kinésithérapie, ainsi que les parlementaires. Cette concertation nationale visant à simplifier l’accès aux études doit permettre d’aboutir à une proposition de loi examinée par le Parlement. L’objectif est de construire un modèle d’accès plus cohérent, prenant en compte les besoins en santé du territoire et les réalités du système de santé. Réforme des études de santé 2027 : quelles orientations se dessinent ? La réforme des études de santé envisagée ne constitue pas une rupture brutale. Les principes fondamentaux de la réforme de 2020 — absence de redoublement automatique, diversité des profils des étudiants, accompagnement de la réussite — devraient être maintenus. En revanche, les pouvoirs publics souhaitent réduire les écarts entre les différentes voies d’accès aux études de santé. L’objectif serait de tendre vers un modèle unique de première année, ou à défaut une année d’accès aux règles harmonisées, plus compréhensible et plus équitable sur l’ensemble du territoire. Cette réflexion s’inscrit dans une volonté de simplifier et harmoniser l’accès aux études de médecine et aux autres filières de santé, tout en garantissant la qualité des formations et l’adéquation avec les besoins du système de soins. Quels impacts pour les lycéens et les étudiants ? À court terme, aucune modification n’est prévue. Les étudiants actuellement engagés en PASS, LAS, option accès santé ou dans des parcours assimilés poursuivent leur année d’accès aux études selon les règles en vigueur. À plus long terme, les futurs bacheliers pourraient bénéficier d’un accès aux études de santé plus lisible, avec des critères d’admission clarifiés et une meilleure compréhension des débouchés vers les études médicales, la pharmacie ou les autres professions de santé. Cette réforme vise à sécuriser l’orientation dès la première année commune aux études de santé, quel que soit le parcours choisi. Bersot Formation : accompagner l’orientation dans un contexte de réforme Dans un contexte marqué par des réformes successives des études de santé, Bersot Formation accorde une attention particulière à la clarté des informations transmises aux étudiants et aux familles. Que ce soit dans le cadre d’un accompagnement individualisé ou au sein d’une prépa médecine à Besançon, l’objectif reste le même : aider les futurs étudiants à comprendre la réforme, anticiper les évolutions de l’accès aux études de médecine et structurer leur projet dès le lycée. 👉 Cet article sera mis à jour en fonction des annonces officielles relatives à la réforme de l’accès aux études de santé prévue pour 2027. FAQ – Réforme des études de santé 2027 La réforme des études de santé 2027 est-elle officielle ? À ce stade, il s’agit d’une concertation nationale engagée par le ministère de la Santé et le ministère de l’Enseignement supérieur. Aucune loi définitive n’a encore été adoptée. Une application progressive à partir de la rentrée universitaire 2027 est envisagée. Le PASS et le LAS vont-ils disparaître ? La disparition totale du PASS et de la licence accès santé n’est pas actée. Les pouvoirs publics évoquent plutôt une harmonisation des voies d’accès, pouvant aller vers une voie unique d’accès ou un cadre commun. Les étudiants actuellement en PASS ou LAS sont-ils concernés ? Non. Les étudiants déjà engagés dans un parcours PASS ou LAS poursuivent leur cursus selon les règles en vigueur au moment de leur inscription. Quel impact pour les lycéens qui visent les études de santé ? Les futurs bacheliers pourraient bénéficier d’un système plus simplifié et harmonisé, facilitant l’accès aux études médicales et aux autres formations en santé, quelle que soit l’université choisie. Faut-il changer sa stratégie d’orientation dès maintenant ? Il est encore trop tôt pour modifier son projet uniquement sur la base de la réforme 2027. En revanche, se faire accompagner pour comprendre les différentes filières de santé et anticiper les évolutions reste un véritable atout.

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Fin du numerus apertus 2025

Fin du numerus apertus en 2025 : ce que la réforme change pour les études de santé La rentrée universitaire 2025 marque une nouvelle étape majeure dans l’évolution des études de santé en France. Après la disparition du numerus clausus en 2020, c’est désormais le numerus apertus qui est appelé à disparaître. Portée par une réforme législative discutée au printemps 2025, la suppression du numerus apertus vise à répondre aux difficultés persistantes de la démographie médicale et aux limites du système actuel. Pour les lycéens et étudiants engagés en PASS, LAS, LSpS ou dans d’autres parcours de santé, cette évolution soulève de nombreuses questions. Quels changements concrets pour l’accès à la médecine, la pharmacie, l’odontologie, la maïeutique ou la kinésithérapie ?Décryptage. Numerus clausus et numerus apertus : comprendre l’évolution du système Pendant plusieurs décennies, l’accès aux études médicales reposait sur le numerus clausus, un quota national strict fixant chaque année le nombre d’étudiants autorisés à poursuivre en deuxième année de santé. Ce mécanisme très rigide a fortement limité le nombre de professionnels formés, contribuant progressivement à la pénurie médicale. À partir de 2021, le numerus clausus a été remplacé par le numerus apertus. Les universités ont alors obtenu la possibilité de définir leurs capacités d’accueil, en concertation avec les Agences Régionales de Santé (ARS), afin de mieux répondre aux besoins des territoires. L’objectif affiché était clair : former davantage de soignants, tout en maintenant un niveau d’exigence académique élevé. Pourquoi le numerus apertus est-il supprimé en 2025 ? Malgré cette réforme, plusieurs constats se sont imposés : le nombre de médecins formés reste insuffisant au regard des besoins, la pénurie médicale s’aggrave dans de nombreux territoires, chaque année, plusieurs milliers d’étudiants français partent étudier la médecine à l’étranger. Face à ces limites, les facultés de médecine et les instances universitaires ont plaidé pour un système plus souple. La suppression du numerus apertus en 2025 vise ainsi à offrir davantage de marges de manœuvre aux universités, afin d’adapter plus librement leurs capacités de formation aux enjeux de santé publique. La sélection disparaît-elle avec la fin du numerus apertus ? La fin du numerus apertus ne signifie pas la disparition de la sélection en études de santé. Si les modalités de régulation évoluent, les exigences académiques restent pleinement en vigueur. Les universités continuent de sélectionner les étudiants selon leurs résultats, leur classement et, dans de nombreuses facultés, à travers des épreuves orales, dont le poids peut être déterminant. Concrètement : il n’existe plus de quota national uniforme, chaque université fixe ses capacités de formation en lien avec l’ARS, les critères académiques restent déterminants. 👉 L’exigence demeure élevée, voire renforcée selon les universités. PASS et LAS : comment se fait l’admission après la réforme ? L’accès aux filières de santé après une première année repose toujours sur plusieurs conditions cumulatives : validation de l’année universitaire (60 crédits ECTS), classement parmi les meilleurs étudiants, réussite des épreuves orales lorsqu’elles sont requises. La suppression du numerus apertus permet une certaine flexibilité dans le nombre d’admis, mais le niveau attendu reste très élevé, notamment dans les universités les plus demandées. Quelles filières sont concernées par la suppression du numerus apertus ? La réforme concerne l’ensemble des filières dites MMOPK : Médecine Maïeutique (sage-femme) Odontologie Pharmacie Kinésithérapie Pour la kinésithérapie, les modalités d’accès restent spécifiques. L’admission peut se faire via PASS, LAS, LSpS ou certaines licences (STAPS, biologie…), avec une sélection organisée par les IFMK. Comment se préparer efficacement dans ce nouveau contexte ? La suppression du numerus apertus ne simplifie pas l’accès aux études de santé. Elle valorise au contraire les profils les mieux préparés. Dès le lycée, le choix de spécialités scientifiques cohérentes constitue une base essentielle pour construire un dossier solide. En PASS ou LAS, la maîtrise de la méthode de travail devient déterminante face au volume et à la technicité des enseignements. Les oraux prennent une place croissante : capacité d’analyse, clarté de l’expression et gestion du stress deviennent des compétences clés. 👉 Dans des villes universitaires comme Besançon, cette évolution renforce l’intérêt d’un accompagnement structuré. Une prépa médecine à Besançon permet d’anticiper les exigences du PASS et du LAS, d’acquérir une méthode de travail efficace et de mieux gérer la pression liée à la sélection. À retenir : l’essentiel sur la fin du numerus apertus Le numerus apertus disparaît à partir de la rentrée universitaire 2025. Les universités fixent leurs capacités de formation en lien avec les ARS. La sélection en études de santé reste forte : validation, classement et oraux. L’anticipation et la préparation demeurent des facteurs décisifs de réussite. 👉 La réforme ne met pas fin à la compétition : elle en modifie les règles. Réussir en études de santé exige plus que jamais rigueur, organisation et stratégie. FAQ – Suppression du numerus apertus Quelle est la différence entre numerus clausus et numerus apertus ? Le numerus clausus imposait un quota national identique pour toutes les facultés. Le numerus apertus permettait aux universités d’ajuster leurs capacités d’accueil en lien avec les ARS. Qui fixait le numerus apertus ? Chaque faculté de médecine déterminait ses effectifs en concertation avec son Agence Régionale de Santé, selon les besoins locaux. La fin du numerus apertus facilite-t-elle l’accès en médecine ? Pas nécessairement. Le nombre de places peut évoluer, mais la sélection reste exigeante, tant sur les résultats académiques que sur les épreuves orales. Quelles études sont concernées par cette réforme ? Toutes les filières MMOPK : médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique et kinésithérapie. Pourquoi cette réforme a-t-elle été mise en place ? Elle vise à renforcer la capacité de formation des universités et à répondre aux enjeux de pénurie médicale et de déserts de soins.

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Concours de médecine

Concours de médecine : PASS et LAS, tout savoir pour réussir Le concours de médecine est l’étape incontournable pour intégrer les filières de santé MMOPK : Médecine, Maïeutique (sage-femme), Odontologie (chirurgie dentaire), Pharmacie et Kinésithérapie. Réformé en profondeur en 2020, il ne repose plus sur l’ancienne première année commune aux études de santé (PACES), mais sur deux nouveaux parcours : le PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé) et la LAS (Licence Accès Santé). Autrement dit, cette première année de médecine est désormais multiple : chaque université fixe ses capacités d’accueil et ses modalités. Les étudiants inscrits doivent réussir leur première année dès la première tentative, car le redoublement n’est plus autorisé. À Besançon, de nombreux candidats aux concours choisissent une prépa médecine pour mettre toutes les chances de leur côté. Bersot Formation accompagne depuis plusieurs décennies les étudiants en médecine avec un suivi structuré, des concours blancs et une méthodologie efficace pour réussir le concours. Fonctionnement du concours de médecine Le concours d’entrée aux études médicales s’articule autour de deux voies : PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé) LAS (Licence Accès Santé) Les étudiants passent au cours de cette première année : des examens écrits sous forme de questionnaires à choix multiples (QCMs), des évaluations de fin de semestre pour valider les unités d’enseignement, et parfois des épreuves orales devant jury. Seuls les étudiants les mieux classés, selon les résultats obtenus, peuvent être admis en deuxième année d’études de santé. Le nombre de places est fixé chaque année par les universités en fonction des besoins en santé. Le PASS à Besançon : la voie directe vers les études médicales Le PASS est la voie privilégiée des étudiants en médecine qui souhaitent accéder rapidement à la deuxième année. Cette première année du premier cycle est dense et sélective. Premier semestre : enseignements en biologie cellulaire, biochimie, physique, chimie, mathématiques et sciences de la santé. Les étudiants passent des examens classants à la fin de chaque semestre. Deuxième semestre : approfondissement avec des unités d’enseignement spécialisées (anatomie, physiologie, pharmacologie, imagerie médicale, histologie…). Concours de fin d’année : les étudiants passent des QCMs du concours, et certains, selon leur classement, passent également des épreuves orales. Réussir le concours en PASS demande un travail quotidien et une rigueur méthodologique. Durant cette année, les étudiants doivent apprendre à gérer la masse de cours et la pression du classement. Une prépa médecine comme Bersot Formation leur apporte un cadre rassurant, des concours blancs et des entraînements réguliers pour passer le concours avec confiance. La LAS à Besançon : une licence accès santé comme alternative La Licence Accès Santé (LAS) est une autre voie d’accès aux études de santé. Elle permet de suivre une licence principale (sciences, droit, psychologie, STAPS, etc.) tout en validant une mineure santé. Les étudiants en LAS doivent obtenir de bons résultats dans leur licence principale et dans la mineure santé. Les dossiers de candidature sont ensuite étudiés, et seuls les meilleurs peuvent accéder à la deuxième année de médecine ou d’une autre filière MMOPK. Dans certains cas, une épreuve orale vient compléter la sélection. L’avantage de la LAS : en cas d’échec au concours, les étudiants peuvent poursuivre leurs études en licence et ne perdent pas une année. Toutefois, réussir ce double parcours demande une grande organisation. Les réformes du concours médecine Le concours de la première année a été transformé par plusieurs réformes : Fin de la PACES (Première Année Commune aux Études de Santé), remplacée par PASS et LAS. Suppression du redoublement : les étudiants doivent réussir leur première année du premier coup. Fin du numerus clausus puis du numerus apertus en 2025 : désormais, le nombre de places en médecine est fixé chaque année par chaque université en fonction des besoins. Ces évolutions modifient le fonctionnement du concours et renforcent l’importance de l’accompagnement pour réussir. Les épreuves du concours : QCMs et oraux Les QCMs du concours de médecine constituent l’épreuve reine de cette première année. Ces questionnaires à choix multiples demandent : une parfaite maîtrise du cours, la capacité à déjouer les pièges, et une rapidité d’exécution pour rester dans le temps imparti. Les épreuves orales sont un autre moment clé : les étudiants admissibles doivent convaincre un jury par leur raisonnement, leur motivation et leur vision des études médicales. À Bersot Formation, nous organisons des concours blancs et des simulations d’oraux afin de préparer les candidats dans des conditions proches de la réalité. Les clés pour réussir le concours de médecine à Besançon Travail quotidien : durant cette année pour accéder aux études de santé, la régularité est indispensable. Entraînement aux QCMs : les étudiants doivent s’exercer pour maîtriser les questionnaires à choix multiples. Concours blancs : pour s’habituer aux conditions réelles des épreuves classantes. Méthodologie de travail : savoir organiser ses révisions et optimiser son temps. Appui d’une prépa locale : une prépa médecine à Besançon comme Bersot Formation connaît le fonctionnement du concours et accompagne efficacement les candidats. Pourquoi choisir Bersot Formation ? Implantée au cœur de Besançon, Bersot Formation est une prépa santé reconnue pour son expertise et ses résultats. Nos atouts : des cours adaptés aux programmes PASS et LAS, des supports pédagogiques actualisés, un suivi individuel, des concours blancs réguliers, une méthodologie efficace qui aide les étudiants à réussir leur première année et à poursuivre leurs études médicales. Chaque année, nos étudiants réussissent le concours de fin d’année et sont admis en deuxième année d’études de santé. Réussir le concours médecine à Besançon Le concours de médecine permet d’accéder aux études médicales, mais il reste très sélectif. Qu’il s’agisse du PASS ou de la LAS, seuls les étudiants les mieux préparés franchissent cette étape. À Besançon, choisir Bersot Formation, la prépa médecine de référence, c’est se donner les clés pour réussir le concours d’entrée et intégrer la deuxième année d’études médicales. 🎯 Objectif : aider chaque étudiant à transformer ses efforts en réussite et à poursuivre ses études en médecine, pharmacie, maïeutique, odontologie ou kinésithérapie.

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